Vulkins | «Plus complets, moins prévisibles»

D’ici le début de la saison 2018, Le Champ arrière effectuera un tour d’horizon des ligues collégiales et publiera un article de façon quotidienne sur chacune des équipes. Pour voir tout le contenu présenté jusqu’à maintenant, cliquez ici.

«L’idée, c’est de devenir la meilleure équipe possible en progressant chaque jour. On veut se qualifier pour les éliminatoires et, rendus là, surprendre tout le monde en étant juste imbattables». L’entraîneur-chef des Vulkins de Victoriaville, Stéphane Rivard, a bien l’intention de reprendre là où il avait laissé en 2017, alors que son équipe avait passé bien près d’obtenir son laissez-passer pour la finale.

Rencontré après un jamboree à Drummondville qui opposait les joueurs des Vulkins à ceux de Beauce-Appalaches et de Drummondville, Stéphane Rivard a confié croire au processus pour amener son équipe à bon port en 2018. Le pilote de Victoriaville semblait encore amer de la défaite en demi-finale du Bol d’Or; son équipe s’est inclinée 24-17 contre les Gaillards du Cégep de Jonquière. Une interception ramenée dans la zone des buts avait permis à Jonquière de se sauver avec la victoire. Cette année, plusieurs vétérans de deuxième année mèneront la barque des Vulkins pour espérer remporter les grands honneurs.

«Je ne pourrais pas te nommer une force en particulier, de souligner Stéphane Rivard qui comptera sur un alignement de 43 joueurs. On n’a pas beaucoup de profondeur, mais on a vraiment de bons partants. Étrangement, ce sont des positions où on a 15 joueurs des fois, comme des receveurs et des demis défensifs, mais on en manque! D’habitude tu en trouves au coin de la rue, mais pas cette année.»

Pour pallier au manque de porteurs de ballon, l’ex-maraudeur Félix-Antoine Laurence s’occupera de mener l’attaque terrestre au poste de demi offensif. Son entraîneur-chef est plus que satisfait des prestations de son protégé.

«On a perdu deux porteurs qui étaient avec nous l’an dernier. On a commencé à le mettre là cet hiver parce qu’on manquait devait les remplacer, précise Stéphane Rivard, lui qui en sera à sa deuxième saison à la barre de la formation du Centre-du-Québec. Après une pratique cet hiver, il nous a montré qu’il était solide. Il va bien faire cette année.»

Les Vulkins en chiffres

Fiche en 2017: 5 victoires et 3 défaites

Points pour: 265 points

Points contre: 136 points

Bonne progression

Le chef d’orchestre des Vulkins estime que son porteur sera appuyé par une meilleure ligne offensive qu’en 2017, notamment grâce à l’ajout de quelques bonnes recrues. La ligne défensive a aussi bien progressé cet hiver. «C’est la première année qu’on peut dire qu’on a une bonne ligne défensive, indique-t-il. On avait de la misère à être stable. Plusieurs gars restaient une saison avant de partir ensuite. Cette année on a de très bons vétérans et deux recrues de la France qui sont solides.»

 

Rivard s’attend également à de belles choses de son quart-arrière de deuxième année, Mathieu Forget. La recrue par excellence de la section sud-ouest avait bien fait l’an dernier avec une récolte de 17 passes de touché et plus de 2000 verges de gains par la passe.

«Heureusement cette année, on a deux bons quarts. Il y a la recrue Jordan McCutcheon des Vicas (de Victoriaville) qui pousse Mathieu depuis cet hiver. Mathieu Forget s’est amélioré grâce à lui.»

En défensive, le secondeur de deuxième année, Joël Therrien, qui avait totalisé 34 plaqués l’an dernier, devrait être un pilier de cette unité. Coach Rivard a souligné que son protégé est «facile à coacher» et qu’il ne fait «jamais d’erreur». Le pilote des Vulkins en sera à sa deuxième saison à la barre de la formation du Centre-du-Québec.

L’an dernier, quelques éléments ont traîné l’équipe sur leurs épaules. Les receveurs Benjamin Nolette et Melvin Palin avaient récolté 15 des 17 passes de touché des Vulkins. Palin se dirigera à Bishop en 2018 et portera le mauve avec les Gaiters. De son côté, Nolette s’alignera avec les Stingers de l’Université Concordia. Il a d’ailleurs capté trois passes pour des gains de 28 verges durant le match préparatoire contre les Lions de l’Université York.

Le visage de la formation risque d’être bien différent. «On va juste être plus complet, mentionne Rivard. L’an dernier, on avait quelques joueurs comme le receveur Benjamin Nolette qui faisait la différence. Il n’est plus là cette année. Mathieu Forget, s’il ne savait pas quoi faire comme recrue, il lançait à Benjamin et le jeu se faisait. Cette année tout le monde est bon, mais il n’y a pas de superstar encore.»

Photos tirées de Facebook

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